
La PNL (Programmation neurolinguistique) est une science difficile à expliquer. Ses applications vont de la modélisation de l’excellence au langage persuasif en passant par l’hypnose. J’aime bien la décrire en tant que boite à outils offrant des méthodes et des techniques pour passer d’un état présent non souhaité à un état futur désiré.
J’ai entendu parler du PNL depuis que j’étais en Tunisie. J’avais lu quelques livres et je connaissais quelques concepts clés comme l’ancrage (ancrer un sentiment positif et y faire appel au besoin) ou encore l’établissement du rapport (synchroniser ses gestes avec ceux de la personne en face pour la mettre à l’aise). Ce qui me manquait cruellement c’était la pratique, je n’arrivai pas à mettre ces techniques en application dans la vie de tous les jours.
Je savais également que des stages existaient. Mais à l’époque, la PNL était inconnu en Tunisie (aujourd’hui, elle commence à faire ses débuts), j’ai donc finalement abandonné cette voix à part les quelques lectures occasionnelles.
En venant en France, j’ai décidé de m’inscrire à un stage de practicien d’une durée de 9 jours et j’ai suivi la première session du cours le 1er weekend d’avril .
J’arrivais au premier cours quelque peu appréhensif et je sentis que je n’étais pas le seul, mais Vinn, notre instructrice, nous mit rapidement à l’aise avec son dynamisme. J’ai fait connaissance avec mes compagnons pour ce stage. Il y avait un directeur commercial, des coachs, une psychologue, un avocat, des commerciaux, du beau monde.
Le cours s’est bien passé durant ces 3 jours. On a appris des techniques pour se débarrasser de déclencheurs visuels négatifs, pour établir un rapport, pour bien communiquer, pour transformer un souvenir négatif en un souvenir positif, etc. Il y avait beaucoup de sessions de pratiques. Et c’est durant ces moments que les masques tombaient.
Deux moments qui m’ont particulièrement marqué, j’ai fait un travail sur une femme qui ne supportait pas de devoir manger avec ses collègues de travail. Elle les trouvait insupportables, lourds et ennuyeux. J’ai appliqué quelques techniques visuels du PNL. Je lui demandais de s’imaginer dans la situation, puis je commençai à modifier son imagination, en éclarissant l’image, en l’agrandissant, en ajoutant ou en supprimant des éléments, et au bout d’un moment, quel ne fut mon plaisir en voyant un large sourire sur son visage : elle commençait à voir les choses autrement.
J’ai également fait un autre travail sur une femme-coach qui voulait ajouter des techniques du PNL à sa boite à outil de coach. Elle avait un déclencheur visuel négatif qu’elle ne supportait pas. Le travail du PNListe dans ce cas consiste à lui demander d’imaginer l’image idéale d’elle-même puis d’associer et de dissocier cette image avec l’image du déclencheur négatif. En répétant ce processus, l’image idéale prend le dessus, et le déclencheur est détruit. Après un quart d’heure de travail, elle était radiante de joie, excitée à l’idée de s’être débarrassé de son image négative.
Ces sourires et ces rires m’ont tellement fait plaisir.
Le stage s’est bien déroulé donc, et c’était 3 jours riches en émotions et en rencontres. Je n’attends que de voir ce que ça va donner avec la deuxième session du cours qui aura lien le weekend prochain (4 mai au 6 mai).





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